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Qui êtes-vous David Revcolevschi?

Marié et père de quatre enfants, j’ai toujours combiné une vie professionnelle intense (je suis avocat au Barreau de Paris, associé dans un grand cabinet d’avocats international où je suis spécialisé en opérations de fusion acquisitions et boursières) avec un fort engagement au sein d’une communauté juive pleinement insérée dans notre société.

Ma pratique du judaïsme s’inscrit dans le respect de ses traditions et de ses commandements. Un judaïsme épanoui, fier de ses racines, de sa tradition d’étude, de sa contribution au monde. Un judaïsme, qui pour reprendre le néologisme de Gidi Grinstein, est marqué par la ” flexigidité ” : à la fois tolérant et ouvert à la discussion, souvent animée, mais capable de décider, de fixer des limites et de s’y tenir. Un judaïsme qui place l’unité du peuple juif au cœur de son projet. Un judaïsme qui à la fois enrichit la modernité et s’enrichit d’elle. Un judaïsme inscrit dans la tradition qui donne du sens au monde.

Après des études d’histoire et de droit, j’ai été Fulbright Scholar à la Harvard Law School. J’ai également été chargé de mission au Centre d’analyse et de prévision du Ministère des affaires étrangères et enseigné le droit public à l’Université Paris X ainsi que le droit boursier à HEC.

De quand date votre premier engagement communautaire ?

Je suis issu d’une famille marquée par un engagement communautaire fort. Ma mère, Anne-Marie Revcolevschi, issue d’une longue lignée rabbinique, s’est beaucoup investie dans l’action communautaire au sein du FSJU, du CRIF (son combat pour la liberté des Juifs d’URSS m’a beaucoup marqué), des EEIF, dont elle a été la présidente et enfin au sein de la Fondation de la Mémoire de la Shoah dont elle a été la directrice générale. Mon père, Professeur de sciences à l’Université, m’a également dès mon plus jeune âge inculqué la passion de l’étude et de l’histoire juive. Mon beau-père, Raymond Cicurel, qui toute sa vie a œuvré pour les plus démunis de notre communauté, ainsi qu’au sein du mouvement Loubavitch, a été une autre source importante d’engagement et d’inspiration. Mon épouse, Ilana Cicurel, qui a été animatrice et productrice de nombreuses émissions de radio sur RCJ, est aujourd’hui la directrice générale de l’Alliance Israélite Universelle.

Ancien élève de l’Ecole Ariel où j’ai été marqué par la personnalité du Rav Claude Lemmel, mon engagement communautaire a commencé aux EEIF où j’ai été éclaireur puis animateur. J’ai ensuite été l’un des responsables nationaux de l’UEJF et y ai fondé sa revue, Tohu Bohu. Etudiant, j’ai alors rejoint la Commission d’études politiques du CRIF.

Ayant vécu un épisode marquant lors de mes études en Khâgne – je n’ai pu me présenter à l’une des épreuve du concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure parce qu’elle tombait un chabbat – j’ai toujours considéré qu’il était capital de défendre nos libertés religieuses et de vivre fièrement et sereinement une pratique du judaïsme qui enrichit la cité. Convaincu que la mission du Consistoire était essentielle et centrale pour la transmission d’un judaïsme inscrit dans la tradition, exigeant et épanoui dans la société, j’ai décidé de présenter ma candidature au Consistoire de Paris en 2009. J’en ai été le trésorier de 2010 à 2013 puis administrateur depuis cette date. J’aurais souhaité être un bâtisseur mais compte tenu du mode de gouvernance actuel de l’institution j’y ai d’avantage été un contrôleur.

Pourquoi êtes-vous candidat?

Mon expérience au sein du Consistoire de Paris où j’ai été trésorier pendant quatre ans puis administrateur ont forgé ma détermination à œuvrer pour un Consistoire avec une gouvernance collégiale et apaisée, un Consistoire ouvert, recentré sur sa mission de services pour les communautés et tous les juifs, quelques soient leur sensibilité ou leur degré de pratique religieuse.

Un Consistoire efficace dans lequel tous les professionnels du Consistoire puissent, autour d’une vision renouvelée, libérer leur potentiel.

Un Consistoire qui place ses rabbins au centre de son action, leur assure une formation initiale et permanente de qualité et valorise leur rôle prééminent dans la transmission du Judaïsme.

Un Consistoire qui renoue avec le judaïsme mondial et sa richesse.

Un Consistoire qui n’est pas là pour “gérer la décroissance”, selon les termes de son président actuel mais qui créée, suscite des vocations, soit attentif aux évolutions de la société juive en France et dans le monde, mobilise et donne du sens à tous les membres de notre communauté.

Qu’est ce qui manque le plus à ce jour au Consistoire?

Une vision. Le Consistoire s’est graduellement écarté de sa vocation première : diriger tous ses efforts pour contribuer au bon fonctionnement au quotidien des communautés et offrir les services que les juifs sont en droit d’attendre. Dans un monde incertain et dans lequel nos coreligionnaires sont légitimement inquiets pour le futur, le Consistoire doit plus que jamais être inclusif, une maison commune. La défiance vis-à-vis de notre institution est grande. Il faut construire pour retrouver la confiance.

Si vous êtes élu, quel seraient vos chantiers prioritaires?

Les huit chantiers de Notre Consistoire Demain forment un ensemble cohérent et complémentaire qu’ensemble, avec les huit candidats regroupés autour de ce projet, mais aussi tous les autres administrateurs actuels et futurs qui souhaitent construire au service de notre communauté, nous engagerons pour obtenir des résultats concrets et tangibles.

Quel message adressez-vous aux électeurs?

Le 26 novembre, vous avez le choix entre une proposition de rénovation et de revivification du Consistoire, dans le respect de nos traditions, autour des neufs candidats qui se sont réunis autour du Projet Notre Consistoire Demain et la reconduction d’un président élu depuis 12 ans et soutenu par une même équipe. Vous pouvez faire le choix d’une gouvernance apaisée et renouvelée qui s’appuiera sur les compétences de l’ensemble de ses administratrices et administrateurs et libérera tout le potentiel des équipes professionnelles en les embarquant dans un projet enthousiasmant et valorisant.

Je voudrais terminer sur une mise en garde. L’élection générale directe à laquelle vous êtes appelés dimanche risque d’etre la dernière si vous ne votez pas pour la liste Notre Consistoire Demain. En 2015, l’équipe sortante a tenté de faire adopter son projet de fusion du Consistoire de Paris et du Consistoire Central qui avait pour but de mettre fin à l’élection générale directe au profit de consultations au niveau local, susceptibles d’être plus facilement ” verrouillées “. Cette réforme avait échoué grâce à notre mobilisation et à celle de quelques autres. Pour préserver la démocratie consistoriale, ne vous laissez pas confisquer votre droit de vote. Il faut préserver la démocratie consistoriale.

Si vous voulez le changement, votez pour les 9 candidats réunis autour de Notre Consistoire Demain.

Vérifiez votre inscription sur les listes électorales

Le Consistoire met à votre disposition un numéro de téléphone, où vous pourrez vérifier que vous êtes bien inscrit(e) et où vous pourrez voter:  01 40 82 26 45.

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Le 26 Novembre, participez au changement

Les quarante bureaux de vote seront ouverts de 9h à 17h, dans certaines synagogues consistoriales. Venez voter et faire voter ! En cas d’absence, votez par correspondance ou délivrez une procuration.